Ce brave Paul! Alors qu’ils préparaient le billot là-bas, ils disaient : “Tu sais ce que c’est, ça, mon gars? On va te décapiter.
— Ah oui? J’ai combattu le bon combat. J’ai achevé la course. J’ai gardé la Foi.”
— Hé! Un dernier mot avant de mourir?” La mort a dit : “Ah, toi, le petit Juif au nez crochu! Je sais qu’on t’a roué de coups, qu’on t’a abandonné à...et tout, et qu’on t’a fait ceci, cela, et autre chose, mais maintenant je te tiens.” Il a regardé. La mort a dit : “Je vais te faire trembloter et frémir.”
Il a dit : “Mort, où est ton aiguillon?”
Et la tombe là-bas, et la terre humide — ce soldat romain creusait la terre humide, pour l’enterrer là — de dire : “Je vais te garder là.”
Il a dit : “Ô mort, où est ton aiguillon? Tombe, où est ta victoire?” “Mais grâces soient rendues à Dieu!”
La tombe a dit : “Je vais te garder là. Je vais te couvrir de moisissures. Je vais te ronger. Les vers vont te dévorer. Tes os redeviendront poussière.”
Mais Paul a dit : “Regarde ce tombeau vide là-bas; je suis en Lui! Alléluia! Je ressusciterai ce matin-là, et je recevrai une couronne que le Seigneur, le juste Juge, me donnera. Et non seulement à ceux-ci, mais à tous ceux” (y compris même ceux du Branham Tabernacle) “qui auront aimé Son avènement.” Amen. Certainement.